Attention ! Le non-respect de l’obligation de constituer une réserve spéciale de participation en vue de la redistribuer aux salariés est assorti de sanctions!

Andros

Participation et intéressement : deux finalités différentes Les deux dispositifs n’ont pas la même vocation : La participation « redistribue » une partie du bénéfice net réalisé ; L’intéressement « récompense » et incite à la performance afin de motiver les salariés à « faire plus » pour avoir plus. Participation : redistribuer une partie du bénéfice réalisé par l’entreprise La participation a été conçue dans une […]

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février 24, 2018

élection professionnelle 2019

election professionnelle

Élisez vos représentants avec discernement Force Ouvrière et sans prétention mais a tant d’ambition vous découvriez l’équipe qui souhaite prendre les problèmes à bras le corps et portez la voix au nom des sans voix.  

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février 20, 2018

« Le licenciement, une mort annoncée »

« Le licenciement, une mort annoncée » Dominique Clavier, psychologue du travail et psychanalyste, est responsable de recherche chez BPI, un spécialiste ès reconversions. Il enseigne également à l'université de Sherbrooke (Canada). Pourquoi la perte d'un emploi est-elle si douloureuse ? Un licenciement est toujours un traumatisme très violent, quelles que soient les mesures, bonnes ou mauvaises, qui accompagnent la sortie. Parfois, des années après l'évènement, les gens refusent encore d'en parler. Parce qu'ils n'ont pas seulement perdu un emploi ¬ un emploi ça se retrouve ¬ mais parce que le travail est notre colonne vertébrale. Il nous procure un revenu et des moyens de consommer. Il fournit des repères de temps et de pensée. Il donne l'occasion de développer des compétences, de manière régulière, permet des interactions sociales, implique des actions collectives qui donnent le sentiment d'être utile à la société. Bref, il est la source de l'identité. Lorsqu'il disparaît, l'équilibre personnel est mis en péril. Que se passe-t-il dans la tête d'un salarié licencié ? Il se sent abandonné, trahi. Combien de sacrifices n'a-t-il pas consenti pour son entreprise ? Comme pour une mère finalement, une mère abusive qui lui en demandait toujours plus mais qu'il vénérait et considérait, au fond de lui, comme immuable. En disparaissant, elle menace sa propre survie. Tant qu'il produisait quelque chose, il existait. Le jour où l'entreprise ferme, les angoisses de mort et de destruction reviennent. Le licenciement, c'est un peu comme une mort annoncée. Des chercheurs ont pu observer des réactions similaires chez des malades en phase terminale et des tout juste licenciés. Pouvez-vous les détailler ? D'abord, ils sont en état de choc, comme paralysés. En même temps, ils sont soulagés. Quelque part, ils s'y attendaient. Ils se sentent libérés d'un poids mais incapables d'admettre ce qui leur arrive. Ils nient la réalité : « C’est un cauchemar, je vais me réveiller. Ils se sont trompés. » Qui peut accepter de perdre sa vie, son histoire, l'espoir ? Passé cette phase de déni, ils prennent peur et plongent dans une période de suractivité, on appelle cela la phase maniaque : on veut se prouver qu'on existe toujours. Ils veulent faire leur CV, retrouver un emploi, vite. C'est à ce moment-là qu'ils viennent tous les jours à la cellule de reclassement et en repartent submergés d'informations. Mais ça pas n'est cela qu'ils demandent en réalité. C'est leur manière d'appeler au secours. Or souvent les consultants ne sont pas qualifiés pour réagir face à la détresse. Puis vient la dépression. Les salariés craquent, culpabilise nt : « Je n'aurais pas dû rester, j'aurais pu le prévoir, j'aurais pu l'éviter. » Ce processus correspond au travail de deuil, indispensable. Pourquoi n'y a-t-il pas d'accompagnement psychologique prévu ? Le sujet est tabou. Comme le sont les mots « traumatisme » ou « drame humain ». Ils ne sont jamais prononcés. Ils font trop peur. L'entreprise estime qu'elle n'est pas là pour réparer les dégâts psychologiques. Quelques-unes commencent timidement à s'en soucier, quelques cabinets de reclassement, comme le nôtre, à prévoir une prise en charge psychologique des victimes de licenciement. Mais la plupart du temps, le salarié doit faire ce travail seul. Quand sort-on de cette période de traumatisme ? Cela dépend des individus. Si un traumatisme vient en réveiller ou en provoquer un autre, on entre dans ce qu'on appelle des situations d'enlisement. Exemple : un salarié vient d'être licencié et il retrouve du travail alors qu'il est encore imprégné de la culture de sa première entreprise. Du coup, il rejoue la même partition. Bien qu'étant bon professionnel, il provoque une deuxième rupture parce qu'il n'a pas su faire le deuil de la première. La perte d'un emploi entraîne souvent aussi une rupture familiale. Le licenciement sert de révélateur à un malaise familial, la situation de chômage et les difficultés de communication qu'elle entraîne déclenchent le conflit qui couvait. Un divorce sur deux est relié au chômage. Nadya CHARVET

« Le licenciement, une mort annoncée » Dominique Clavier, psychologue du travail et psychanalyste, est responsable de recherche chez BPI, un spécialiste ès reconversions. Il enseigne également à l’université de Sherbrooke (Canada). Pourquoi la perte d’un emploi est-elle si douloureuse ? Un licenciement est toujours un traumatisme très violent, quelles que soient les mesures, bonnes […]

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février 20, 2018

Preuve du harcèlement

Comment un salarié peut-il prouver qu’il est harcelé au travail ? Selon les articles L.1152-1 et L.1154-1 du code du travail, « le harcèlement à l’encontre d’un salarié est constitué par les agissements répétés qui ont pour objet ou pour effet une dégradation des conditions de travail, susceptible de porter atteinte à ses droits et à sa dignité, d’altérer sa santé physique ou mentale ou de compromettre son avenir professionnel ». Très souvent, la majorité des procédures contiennent des pièces médicales. Mais un certificat médical est-il toujours jugé suffisant ou recevable par les juges ? En premier lieu, rappelons que la charge de la preuve du harcèlement moral ne pèse pas sur le salarié. Celui-ci n’est tenu que d’apporter des éléments qui permettent de présumer l’existence d’un harcèlement moral, l’employeur devant démontrer, de son côté, que les agissements en cause sont justifiés par des éléments objectifs étrangers à tout harcèlement. Eléments de preuve Ensuite, les juges examinent les preuves dans leur ensemble pour apprécier si la situation de « harcèlement moral » est établie. Les arrêts de travail ou certificats médicaux font partie des éléments de preuve mais ne peuvent être suffisants. Ils doivent être complétés par des attestations allant dans le même sens, des échanges de mails, des auditions des collègues par le conseil de prud’hommes, etc. « Le médecin peut présumer d’une situation de harcèlement moral mais ne peut la qualifier en tant que telle. Par exemple, il ne doit pas écrire “inapte en raison de harcèlement moral” Par ailleurs, concernant les certificats médicaux, la jurisprudence n’est pas complètement stabilisée et continue à évoluer sensiblement d’un arrêt à l’autre. Ainsi, il est arrivé que la Cour de cassation ne juge pas recevable les certificats médicaux qui faisaient état d’un lien de causalité entre l’activité professionnelle et l’état de santé du patient. Notamment parce qu’ils étaient établis par un médecin autre que le médecin du travail. Les juges estimaient que seul le médecin du travail était en mesure de se rendre sur le lieu de travail pour faire ses propres constatations et établir un lien de causalité entre l’état du salarié et ses conditions de travail.

Comment un salarié peut-il prouver qu’il est harcelé au travail ? Selon les articles L.1152-1 et L.1154-1 du code du travail, « le harcèlement à l’encontre d’un salarié est constitué par les agissements répétés qui ont pour objet ou pour effet une dégradation des conditions de travail, susceptible de porter atteinte à ses droits et à sa […]

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février 20, 2018

Prime de participation Vérifié le 01 décembre 2017 – Direction de l’information légale et administrative (Premier ministre)

Prime de participation

Vérifié le 01 décembre 2017 – Direction de l’information légale et administrative (Premier ministre) La participation est un dispositif prévoyant la redistribution d’une partie des bénéfices de l’entreprise au profit des salariés. Elle est obligatoire uniquement dans certaines entreprises. Le salarié perçoit une prime dont le montant dépend des règles fixées par l’accord de participation. […]

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février 7, 2018

Mai 68 Mai 2018

mai 68

CONDITIONS ET RÔLES DES OUVRIERS AVANT 1968. Les révoltes de mai 68 ne touchaient pas que les étudiants et les femmes ; en effet, une partie de la société souvent oubliée a su mettre en évidence ses revendications et ses convictions pour enfin arriver à un véritable aboutissement suite à mai 68. Il s’agit de […]

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février 1, 2018

Indemnité de licenciement

licenciement

L’indemnité légale de licenciement est due au salarié en CDI : licencié pour un motif autre que faute grave ou lourde et (sauf inaptitude professionnelle)qui compte au moins un an d’ancienneté ininterrompue à la date de notification du licenciement (L1234-9). La convention collective peut prévoir d’autres dispositions plus favorables au salarié. Il est important de consulter votre convention collective. Sauf stipulation […]

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juillet 6, 2017